Historique
Lirac,
ses origines
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945 :
Villa Leyracum,
in vicaria Caxoniensi (Histoire du Languedoc II, preuves colonne 87)
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1292 :
Ecclesia Sancti-Petri
de Alliraco (Ménard I, preuves page 116, colonne 2)
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1331 :
Alhiracum (Chapitre de Nîmes, archives Départementales du Gard)
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1384 :
Liracum (dénombrement de la sénéchaussée)
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1550 :
Lirac, 1550, (archives départementales C. 1326)
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1567 :
Santus-Petrus de
Lyraco (chapitre de Nîmes, archives départementales du Gard)
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1620 :
Le prieuré de
Liriac (insinuation ecclésiastique du diocèse d’Uzès)
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1633 :
La communauté de
Lirac (archives départementales du Gard 1296)
Lirac
faisait partie de la viguerie de Roquemaure et par conséquent du diocèse d’Uzès
pour le temporel, mais pour le spirituel, il relevait d’Avignon, comme presque
toute la viguerie de Roquemaure.
Le
prieuré de St Pierre de Lirac était uni au chapitre collégial de Roquemaure.
On ne
comptait que 3 feux à Lirac en 1384.
En 1154, le comte de « Toulouse
Alphonse » donna le château de Lirac à « Isnard de Laudun »
religieux le l’abbaye bénédictine de Saint-André de Villeneuve et prieur de
Saint-Pierre de Lirac.
On remarque sur cette
commune dans des blocs de rochers, quatre grandes excavations, dans l’une
desquelles on a érigé en 1647, en l’honneur de la Sainte Vierge, un sanctuaire,
qui est l’objet d’un pèlerinage dans les pays voisins : L’Hermitage de la Sainte
Baume.
Les
armoiries de Lirac sont :
« d’azur,
à un saint Pierre d’or tenant en sa main dextre deux clefs de même »
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